vendredi 31 octobre 2014

Paul Klee

Magnifique Musée à Berne, comme une vague architecturale où l'on visite les oeuvres de Paul Klee.

Paul klee, du mouvement Cobra dévoile son talent au travers de paysages colorés et fantastiques.

"Rose Wind" de Paul Klee"

Fleurs Nocturnes de Paul Klee
Musée Paul Klee



"La machine à Gazouiller"


vendredi 17 octobre 2014

Gehard Richter

Grand peintre contemporain, exposé de son vivant dans tous les Musées d'art Moderne, il a développé un rapport a la vision et ses déformations absolument Génial
les peintures figuratives de Richter dans un flou tout a fait impressionnant, d'une grande maitrise de la technique picturale, un travail sur le regard. Une part de beauté lumineuse et une part de réalisations sombres dans l'abstrait, peut être une part en chacun de nous, d'ombre et de lumière.
Betty de Richter



Bluemen de Richter

Abstract de Richter



S. mit Kind


Vidéo

Article de presse du Figaro

vendredi 10 octobre 2014

mardi 1 juillet 2014

Peintres du nouveau monde

Découverte des peintres américains du XIX siècle

Peu connus en Europe les peintres américains de cette période mettaient en scène les paysages grandioses du nouveau monde, un peu comme une terre promise, quelques fois plutôt peintres explorateurs.
Du mouvement de l'Hudson river et luministe, avec leurs paysages de la nature sauvage aux natures mortes et prémices du surréalisme et du pop-art, un voyage découverte dans l'histoire américaine de l'art tout a fait étonnant.





jeudi 27 février 2014

Odilon Redon

Peintre aux magnifiques couleurs, voyage dans la symbolique du rêve de toute beauté



Jusqu'au 18 mai à la fondation Beyeler, près de Bâle : https://www.fondationbeyeler.ch/fr/Home


mercredi 8 janvier 2014

L'oiseau Lyre

Réalisation de Pastricia Hertig


Une manière de peindre bon marché, une décoration facile réalisée en partie au pochoir sur du carton récupéré. Acrylique grand format.


Deux et deux quatre
quatre et quarte huit
huit et huit font seize…
Répétez ! dit le maître
Deux et deux quatre
quatre et quatre huit
huit et huit font seize.
Mais voilà l’oiseau lyre
qui passe dans le ciel
l’enfant le voit
l’enfant l’entend

l’enfant l’appelle
Sauve-moi
joue avec moi
oiseau !
Alors l’oiseau descend
et joue avec l’enfant

Deux et deux quatre…
Répétez ! dit le maître
et l’enfant joue
l’oiseau joue avec lui…
Quatre et quatre huit
huit et huit font seize
et seize et seize qu’est-ce qu’ils font ?
Ils ne font rien seize et seize
et surtout pas trente-deux
de toute façon
ils s’en vont.
Et l’enfant a caché l’oiseau
dans son pupitre
et tous les enfants
entendent sa chanson
et tous les enfants
entendent la musique
et huit et huit à leur tour s’en vont
et quatre et quatre et deux et deux
à leur tour fichent le camp
et un et un ne font ni une ni deux
un à un s’en vont également.
Et l’oiseau lyre joue
et l’enfant chante
et le professeur crie :
Quand vous aurez fini de faire le pitre
Mais tous les autres enfants
écoutent la musique
et les murs de la classe
s’écroulent tranquillement

Et les vitres redeviennent sable

l’encre redevient eau
les pupitres redeviennent arbres
la craie redevient falaise
le port-plume redevient oiseau.

Jacques Prévert

lundi 4 novembre 2013

Le livre de sable

"Le livre de sable"  toile de Patricia Hertig


« Pendant la Première Guerre mondiale, la famille Jorge Luis Borges habite durant trois années à Lugano puis à Genève où le jeune Jorge étudie au Collège Calvin. C’est d’ailleurs à Genève qu’il passe les dernières années de sa vie, touché par la cécité.
 
En 1938 il obtient un emploi dans une bibliothèque municipale de Buenos Aires.
Borges privilégie l'aspect fantastique du texte poétique, rejetant une écriture rationnelle qu'il juge insuffisante et limitée. Certains considèrent Borges comme l'une des influences majeures du réalisme magique latino-américain. D'autres y voient au contraire un écrivain universel dans lequel peut se reconnaître toute l'humanité.

Dans le roman d'Umberto Eco Le Nom de la rose, adapté au cinéma par Jean-Jacques Annaud en 1986, le bibliothécaire aveugle Jorge de Burgos est une évocation peu voilée de Jorge Luis Borges, la bibliothèque labyrinthique faisant référence à la Bibliothèque de Babel, la célèbre nouvelle de Borges. Umberto Eco, qui vénère indubitablement l'art de Borges s'est sans doute amusé à créer un personnage qui, par son étroitesse d'esprit et son absence totale de curiosité, est un peu le contraire de Borges, même s'il partage avec lui la cécité et la familiarité des livres. La préface du Nom de la Rose est d'ailleurs un clair hommage à Borges et pourrait avoir été écrite par lui. Umberto Eco nous y raconte le mystère compliqué d'un ouvrage de l'abbé Vallet, mystère qui par miracle se dénoue… à Buenos Aires, quand notre romancier, fouinant « sur les étagères d'un petit libraire antiquaire dans la Corrientes » découvre « la version castillane d'un opuscule de Milo Temesvar, De l'utilisation des miroirs dans le jeu des échecs », etc.

Dans le Livre de Sable Borges fait aussi référence au livre interdit Le Necronomicon un ouvrage fictif inventé par l'écrivain américain H. P. Lovecraft. »